Tendances du marché immobilier en France : reprise confirmée en 2026
Vous cherchez à comprendre les tendances actuelles du marché immobilier français et vous demandez si 2025 marquera un réel rebond après deux ans de stagnation ? Nous analysons ici la reprise immobilière observée depuis fin 2024, avec un décryptage de l'évolution des prix par région, des taux d'intérêt et des nouvelles réglementations. Vous découvrirez des données précises sur le volume de ventes, la demande, les profils d'acquéreurs, ainsi que les tensions sur le marché locatif et les nouvelles normes qui impactent le secteur du logement neuf.
Reprise confirmée du marché immobilier en 2025-2026
Après deux années difficiles, le marché immobilier français montre des signes nets de reprise. La stabilisation des taux d'intérêt et le retour de confiance des acquéreurs relancent progressivement les transactions. Les grandes métropoles sont en tête de cette reprise immobilière, tandis que l'équilibre entre offre et demande s'améliore sensiblement – laissant présager un marché plus sain en 2025 et 2026.

Volume des transactions et perspectives de croissance
En 2025, le marché immobilier français enregistre environ 929 000 ventes de logements, soit une croissance de 11 % par rapport à 2024. Les prévisions anticipent un volume de 980 000 logements vendus en 2026, confirmant une tendance haussière régulière. Ces chiffres traduisent une véritable normalisation du marché après les turbulences récentes.
L'Île-de-France se distingue particulièrement avec une augmentation de 12 % du volume de ventes entre 2024 et 2026, malgré des prix élevés. Les banques suivent cette dynamique : les demandes de crédit immobilier ont bondi de 15 % au premier semestre 2026, démontrant que la confiance est revenue chez les prêteurs comme chez les acquéreurs.
- Redémarrage des transactions : 929 000 logements vendus en 2025, preuve que le marché se relance.
- Dynamisme sur tout le territoire : 0,014 transaction par habitant en 2026 contre 0,011 en 2024, toutes régions confondues.
- Hausse des résidences secondaires : +8 % de ventes en 2026, dopées par le marché locatif saisonnier et l'attrait des zones touristiques.
Notons toutefois que le volume de transactions reste inférieur au record de 1 087 000 actes enregistré en 2019. Mais la tendance actuelle, soutenue par des conditions de financement plus favorables et une demande soutenue, dessine une normalisation progressive du marché.
Dynamique régionale et segments porteurs du marché
Les écarts entre régions persistent : l'Île-de-France et la Métropole de Lyon concentrent l'essentiel de la croissance, tant en volume de transactions qu'en permis de construire. Ces métropoles, attractives par leur emploi et leurs infrastructures, misent principalement sur le logement collectif pour répondre à une demande constante.
Le segment des résidences secondaires affiche également une belle progression, avec +8 % de ventes en 2026, tiré par le marché locatif saisonnier et l'attrait des zones côtières et montagneuses. Tous les profils d'acquéreurs, des primo-accédants aux investisseurs, profitent de cette reprise immobilière, confirmant le dynamisme retrouvé du marché immobilier pour 2025 et les années suivantes.
Le marché immobilier des villes moyennes françaises affiche une résilience remarquable en 2024, selon le baromètre Action Cœur de Ville. Malgré le ralentissement général du secteur, le volume de transactions dans ces communes ne recule que de 1% entre 2018 et 2025, représentant 12% des ventes de logements à l'échelle nationale. Particularité notable : les appartements y constituent 62% des transactions, contre seulement 45% dans le reste du pays. Découvrez les dernières tendances du marché immobilier dans les villes moyennes françaises. Depuis 2022, la qualité des diagnostics énergétiques s'est significativement améliorée, avec des performances désormais comparables aux communes extérieures au programme.
Évolution des prix immobiliers par région en 2025
2025 dessine un marché immobilier français aux dynamiques régionales contrastées. Les métropoles enregistrent des hausses soutenues tandis que les zones rurales tendent vers la stabilisation. Cette évolution régionale traduit les déséquilibres d'attractivité entre territoires, incitant de nombreux acquéreurs à se tourner vers des zones plus accessibles et dynamisant ainsi la mobilité résidentielle.
Disparités territoriales et métropoles en tête
Les indices notaires révèlent une nette stabilisation des prix en 2025 : +0,1% mensuel et +0,9% sur six mois, marquant une pause après des années de volatilité. Nice caracole en tête avec +5,2%, suivie de Toulouse et Marseille (+3,1%), témoignant de leur forte demande. Paris et Lyon affichent une stabilité relative, leurs marchés arrivant à maturité après une longue période de croissance.
L'écart de prix reste frappant : 9 718 €/m² à Paris contre 1 862 €/m² à Perpignan. Ces différences orientent de plus en plus les jeunes actifs et familles vers des marchés secondaires, renforçant l'influence des métropoles sur l'ensemble du marché immobilier national.
| Ville | Évolution 2025 | Prix moyen au m² |
| Nice | +5,2 % | 4 850 € |
| Toulouse | +3,1 % | 3 420 € |
| Marseille | +3,1 % | 3 180 € |
| Paris | Stable | 9 718 € |
| Lyon | Stable | 4 920 € |
| Perpignan | -0,1 % | 1 862 € |
Impact de la performance énergétique sur les prix
Les zones rurales voient leur recul se limiter à -0,1% en 2025 (-1,6% en 2023), bénéficiant du télétravail et de la recherche de qualité de vie. Les prévisions 2026 tablent sur une hausse de 2 à 3%, soutenue par une demande robuste et des conditions de crédit plus favorables. Lyon et Bordeaux pourraient rebondir si les taux d'intérêt baissent en 2026, comme anticipé par les analystes.
Le critère énergétique devient déterminant : les logements anciens bien classés (A à C) bénéficient d'une prime conséquente, tandis que les biens énergivores (F/G) représentent 17% des transactions en 2023 - un record décennal qui souligne l'urgence des rénovations. Ces tendances redessinent progressivement les stratégies d'investissement sur le marché immobilier français.
Profil des acquéreurs et tensions du marché locatif
En 2025-2026, les acquéreurs évoluent considérablement, reflétant un marché immobilier français toujours instable. Les primo-accédants, qui réapparaissent progressivement, prennent la place des investisseurs locatifs devenus plus hésitants, modifiant ainsi l'équilibre entre propriétaires occupants et bailleurs. Dans ce contexte tendu, les critères énergétiques, fiscaux et patrimoniaux influencent davantage chaque achat immobilier, forçant vendeurs et professionnels à revoir leurs offres.
Retour des primo-accédants et recul des investisseurs
Les primo-accédants représentent maintenant 35 % des achats en 2025, tirés par le PTZ, des taux d'intérêt plus stables et des prix plus raisonnables. Cette embellie leur permet d'acquérir des logements de 81 m² en moyenne contre 75 m² en 2023, signe d'un pouvoir d'achat immobilier amélioré malgré la hausse des prix dans certaines zones. À l'inverse, la part des investisseurs locatifs chute à 17 % des transactions, freinés par l'encadrement des loyers, les charges fiscales et la hausse de la taxe foncière qui réduisent leur rentabilité.
Crise du logement locatif et conséquences sociales
La crise du logement s'aggrave : le marché locatif perd 13 % d'offre en 2025 alors que la demande augmente de 11 %, créant des tensions accrues sur le secteur. Cette pénurie entraîne une hausse des loyers de 1,3 % par an et exclut toujours plus de ménages modestes, malgré une production de logements neufs en progression de 10 % - encore insuffisante.
Les régulations sur les loyers et les charges fiscales dissuadent les bailleurs, ce qui limite les investissements et bloque les reventes de biens achetés entre 2020 et 2022. Cette situation alimente un cercle vicieux : rareté des biens disponibles, hausse des prix, difficultés accrues pour les acquéreurs et tensions sociales qui s'intensifient sur le marché immobilier français.
- Délai de vente allongé : 98 jours en moyenne en 2025, preuve d'un marché immobilier plus exigeant, notamment sur la performance énergétique.
- Augmentation des compromis signés : +16 % sur un an, montrant un retour de confiance partagé entre vendeurs et acquéreurs.
- Plus de candidats à l'achat : +18 % en un an, témoignant d'un regain d'intérêt pour l'achat immobilier malgré la crise du logement.
Évolution du marché immobilier entre 2022 et 2025 : après une période de forte inflation, la situation économique se stabilise, ce qui influe directement sur le marché immobilier français. Les acteurs adaptent leurs stratégies de financement, mettent à jour les mécanismes d'indexation des loyers via l'IRL et intègrent progressivement les nouvelles exigences de la RE2020. Retrouvez notre analyse détaillée des effets de l'inflation et des nouvelles normes RE2020 sur l'immobilier. À partir de 2025 (avec des mesures transitoires jusqu'en 2028), les nouvelles réglementations imposeront l'utilisation de matériaux écologiques, favoriseront la production d'énergie autonome et amélioreront le confort thermique estival.
Conditions de crédit et pouvoir d'achat immobilier
En 2025, les conditions d'obtention de crédits immobiliers se simplifient, facilitant ainsi l'achat immobilier pour de nombreux foyers. Après le pic des taux d'intérêt en 2023, leur stabilisation offre une meilleure visibilité aux acquéreurs et améliore leur pouvoir d'achat immobilier. Cette situation est renforcée par une inflation maîtrisée et par des salaires qui augmentent légèrement plus vite que les prix, soutenant ainsi le marché immobilier français.
Stabilisation des taux et amélioration de l'accès au crédit
En 2025, les taux immobiliers moyens se situent entre 3,1 % et 3,3 %, bien en dessous des 4 % atteints en 2023. En fin d'année, un prêt sur vingt-cinq ans se négocie autour de 3,5 %, avec une possible légère baisse en 2026 si l'environnement économique reste favorable. Cette tendance rend le crédit immobilier plus accessible et redonne de la dynamique au marché.
À l'automne 2025, une très légère hausse de sept points de base confirme la stabilité globale des taux d'intérêt. Bien que la durée moyenne des prêts ait atteint un record, les banques réduisent progressivement la part des financements dépassant vingt-cinq ans pour limiter les risques. Cette approche prudente protège la capacité de remboursement des emprunteurs et sécurise le marché immobilier.
Contexte macro-économique favorable aux emprunteurs
Début 2026, les banques constatent une augmentation de 15 % des demandes de crédit immobilier, signe d'un retour de confiance. Le pouvoir d'achat immobilier s'améliore nettement : les acquéreurs peuvent désormais acheter en moyenne 81 m² contre 75 m² en 2023, grâce à des prix stabilisés et des revenus en légère hausse. Les primo-accédants profitent particulièrement de ces conditions plus favorables.
Avec une inflation sous contrôle, une croissance modérée et un chômage stable, la capacité d'emprunt des ménages se renforce en 2025-2026. Les experts n'envisagent pas de forte remontée des taux d'intérêt sans choc économique majeur, ce qui rassure les futurs acheteurs et stimule l'achat immobilier. Ces perspectives positives soutiennent durablement le marché immobilier et relancent l'activité des acquéreurs.
En 2025, le marché immobilier français connaît une solide reprise, stimulée par l'augmentation des permis de construire, surtout dans les grandes villes. Retrouvez les grandes tendances immobilières et du bâtiment en France. Ce rebond s'explique par plusieurs facteurs : la transition énergétique (avec la RE2020), le dispositif ZAN et diverses réformes publiques. Parallèlement, les professionnels du secteur se tournent vers des solutions bas carbone et des processus numérisés.
Indices de construction et normes RE2020 en 2025
L'année 2025 marque un vrai tournant pour la construction neuve : les indicateurs sont au vert et les normes environnementales se durcissent. Les promoteurs reprennent confiance grâce aux règles RE2020 qui imposent une meilleure performance énergétique et carbone. Pour rester compétitifs sur le marché immobilier français, les acteurs doivent désormais privilégier les matériaux bas carbone et les systèmes d'isolation performants.
Autorisations de construire et matériaux bas-carbone
Les permis de construire progressent de 8,6 % en 2025, signe d'un vrai dynamisme sectoriel. On observe une hausse de 11 % pour les logements collectifs contre 6 % pour l'individuel, reflétant les exigences de densification urbaine liées au ZAN. Depuis janvier 2025, le décret 2024-1258 ajuste les seuils RE2020 concernant l'IC énergie et construction.
- Béton bas-carbone : formulé avec des ciments moins polluants et des granulats recyclés, il respecte la RE2020 tout en limitant l'impact environnemental.
- Bois modulaire préfabriqué : très utilisé dans les éco-quartiers, il réduit les délais de chantier de 30% et offre une excellente isolation naturelle.
- Isolants biosourcés en plein essor : chanvre, fibres naturelles... Ces matériaux bénéficient des aides MaPrimeRénov'et des objectifs nationaux.
- Chantiers digitalisés : maquettes 3D et capteurs intelligents optimisent la planification et le suivi des projets de construction neuve.
Les normes énergétiques s'assouplissent légèrement (-5%) pour les nouveaux logements, facilitant la conformité sans compromis sur la qualité. La part des bâtiments BEPOS passe de 2% (2023) à 5% (2025), annonçant l'extension de la RE2020 au tertiaire dès 2026.
Performance énergétique et DPE du parc immobilier
En 2023, 17% des ventes de logements anciens concernaient encore des biens énergivores (classe F ou G), montrant l'ampleur des défis à relever. Mais la situation s'améliore grâce aux aides à la rénovation : les DPE s'avèrent désormais plus favorables, en phase avec les standards des constructions neuves.
Le DPE influence directement les négociations et délais de vente, valorisant les biens économes en énergie. MaPrimeRénov'reste l'aide principale pour isoler, ventiler ou remplacer des systèmes de chauffage obsolètes.
Notre rôle de bureau d'étude thermique RE2020
Nous accompagnons particuliers et professionnels (architectes, maîtres d'œuvre) pour concevoir des projets conformes à la RE2020 : choix des isolants, systèmes de chauffage, etc. Notre expertise aide à naviguer dans un paysage réglementaire complexe, tout en garantissant performance énergétique et confort.
Nous proposons des solutions techniques adaptées, que ce soit pour des maisons individuelles ou des logements collectifs. Notre approche anticipe les évolutions normatives, les innovations matériaux et les aides financières. Face au durcissement des exigences prévu entre 2025 et 2026, nous aidons à concevoir des bâtiments durables et performants.
Foire aux questions
L’ année 2025 marque un net regain pour le marché immobilier français : près de 929 000 logements vendus, soit une progression de 11 % par rapport à 2024, accompagnée d'une stabilisation des taux d'intérêt entre 3,1 % et 3,3 %. Les primo-accédants, qui représentent désormais 35 % des acquéreurs, bénéficient d'un meilleur accès au crédit et dopent la demande, particulièrement dans les grandes métropoles.
Le secteur enregistre une croissance de 8,6 % des permis de construire (+11 % pour les logements collectifs), avec une légère hausse des prix immobiliers (0,9 % sur six mois). Certaines villes comme Nice, Toulouse ou Marseille voient cependant leurs prix bondir de 3,1 % à 5,2 %. Par ailleurs, la RE2020, renforcée depuis janvier 2025, accélère la transition vers des matériaux écologiques et des bâtiments plus performants.
Les prévisions pour 2026 sont optimistes : environ 980 000 transactions de logements sont anticipées, confirmant la robustesse du marché immobilier. En Île-de-France, le volume des ventes pourrait augmenter de 12 % comparé à 2024, avec une hausse globale des prix estimée entre 2 % et 3 % selon les indices des notaires et de l'INSEE.
Les demandes de crédit progressent de 15 % sur le premier semestre, preuve d'une reprise de confiance des banques. Le segment des résidences secondaires profite quant à lui du dynamisme du marché locatif saisonnier (+8 %). Une baisse modérée des taux d'intérêt est attendue en fin d'année, notamment bénéfique pour Lyon et Bordeaux, tandis que la RE2020 s'appliquera aux bâtiments tertiaires, stimulant l'innovation.
Après des années 2022-2023 mouvementées, le marché immobilier affiche désormais une relative stabilité, avec 850 000 à 900 000 logements vendus annuellement, et une tendance à la hausse pour 2026. Les primo-accédants reviennent grâce aux dispositifs comme le PTZ et des conditions de crédit plus favorables, tandis que les investisseurs se font plus discrets (17 % des transactions seulement).
Le marché locatif, quant à lui, reste sous tension : la demande augmente de 11 %, alors que l'offre recule de 13 %, entraînant une hausse des loyers qui pénalisent les ménages modestes. Les acheteurs sont désormais très attentifs aux performances énergétiques (RE2020), et les délais de vente moyens atteignent 98 jours - signe d'un marché plus exigeant où la qualité prime.