Dpe 2026 : nouveau calcul électricité dès le 1er janvier 2026

Publié par Vincent Coralie le 07/01/2026 12:06 et modifié le 07/01/2026 16:06.

Dès le 1ᵉʳ janvier 2026, environ 850 000 habitations françaises équipées d'un chauffage électrique verront leur diagnostic de performance énergétique (DPE) évoluer significativement. Ces modifications, appelées "nouveau DPE 2026", introduisent un coefficient électrique révisé qui pourrait permettre à de nombreuses passoires thermiques d'améliorer leur classement. Nous vous expliquons ici comment se déroulera cette mise à jour gratuite, quelles seront les nouvelles obligations pour les propriétaires et comment les professionnels doivent s'y préparer.

Nouveau coefficient électrique du DPE dès janvier 2026

La conversion de l'électricité dans le DPE s'alignera enfin avec la réalité du mix énergétique français, largement décarboné. Ce changement technique majeur dans la méthode de calcul permet de corriger l'ancienne pénalisation injuste du chauffage électrique tout en répondant aux exigences d'harmonisation européenne. Pour tout savoir sur ces évolutions, ? Découvrez les nouveautés du DPE 2026 et comment vous y préparer grâce à une analyse exhaustive des exigences RE2020.

Chauffage électrique moderne

Passage du coefficient de 2,3 à 1,9 pour l'électricité

À compter de janvier 2026, le facteur de conversion de l'électricité passera de 2,3 à 1,9 kWh d'énergie primaire par kWh consommé, soit une réduction de 17%. Ce nouveau coefficient s'appliquera systématiquement à tous les DPE réalisés après cette date, garantissant ainsi une évaluation homogène sur tout le territoire. À noter que les coefficients pour les autres énergies (gaz, fioul, bois) restent inchangés - seuls les logements chauffés à l'électricité seront concernés.

  1. Impact réduit de l'électricité : Le nouveau calcul diminuera de 17% l'influence des consommations électriques sur le classement énergétique.
  2. Application immédiate : Aucune période transitoire n'est prévue - tous les DPE émis après le 1ᵉʳ janvier 2026 utiliseront cette nouvelle méthode.
  3. Convergence européenne : Cette réforme rapproche le DPE français des standards européens en matière de performance énergétique.

Attention : certaines sources mentionnent une évolution plus radicale (de 2,58 à 1,42), reflétant des divergences d'interprétation entre les approches française et européenne. Les professionnels devront se référer au texte définitif publié au Journal officiel pour garantir la conformité de leurs diagnostics.

Impact concret sur le calcul d'énergie primaire

Prenons l'exemple d'un logement consommant 10 000 kWh d'électricité : actuellement comptabilisé comme 23 000 kWh d'énergie primaire, il ne représentera plus que 19 000 kWh après la réforme. Cette baisse pourrait permettre à certains appartements équipés de pompes à chaleur performantes de gagner une ou deux classes énergétiques. Le nouveau mode de calcul reflète ainsi plus fidèlement la faible empreinte carbone de l'électricité française.

Bon à savoir : aucun logement ne devrait se retrouver déclassé, car cette réforme vise uniquement à corriger une évaluation excessive de la consommation électrique. Dans notre pratique quotidienne, nous constatons que ce nouveau coefficient électrique soutient pleinement la stratégie nationale d'électrification du parc immobilier et la lutte contre les passoires thermiques.

Application automatique aux nouveaux diagnostics 2026

L'arrêté définitif devrait être publié en septembre 2025 après consultation publique. Tous les logiciels de calcul devront être mis à jour avant le 1ᵉʳ janvier 2026. Les diagnostiqueurs auront jusqu'à juin 2025 pour suivre une formation spécifique sur le nouveau mode de calcul et les paramètres liés à la performance énergétique. En parallèle, l'ADEME mettra en place des outils permettant aux propriétaires d'obtenir gratuitement leur nouveau DPE recalculé.

Ce système automatisé présente un avantage majeur : les mises à jour pourront se faire sans nouvelle visite, accélérant ainsi la valorisation des biens chauffés à l'électricité. Avec ce DPE 2026, le diagnostic devient véritablement un outil au service de la transition énergétique, encourageant les systèmes de chauffage électriques performants et préparant le marché aux futures réglementations.

850 000 Logements changent de classe énergétique

La réforme du DPE 2026 va bouleverser le paysage immobilier avec des effets plus importants que prévu. Près de 850 000 logements échapperont au statut de passoire énergétique grâce au nouveau coefficient de conversion pour l'électricité. Une aubaine pour les propriétaires de biens chauffés à l'électricité qui verront leur DPE s'améliorer sans avoir à engager de lourds travaux de rénovation énergétique.

Sortie massive des passoires thermiques F et G

Dès le 1er janvier 2026, l'application du nouveau coefficient électrique permettra à des centaines de milliers de passoires thermiques de quitter les classes F et G. Ce reclassement énergétique inattendu redonne de la valeur à ces biens et leur permet d'être à nouveau mis en location. Les experts estiment même que ce calcul révisé pourrait bénéficier à 5 à 7 millions de logements, en particulier les petits appartements urbains utilisant principalement l'électricité.

Petites surfaces et logements électriques principaux bénéficiaires

La très grande majorité (91%) des logements reclassés sont chauffés à l'électricité. Les gains les plus spectaculaires concernent les studios de moins de 40 m², dont 41% gagnent une classe entière au DPE. Les habitations équipées de systèmes performants comme les pompes à chaleur profitent pleinement de ce nouveau coefficient, alors que les logements au gaz ou au fioul restent soumis à l'ancien mode de calcul d'énergie primaire.

  1. Studios parisiens revalorisés : un studio de 28 m² avec PAC air-air peut souvent passer de F à D, augmentant sa valeur de 15%.
  2. Appartements en proche banlieue : un T2 de 55 m² avec chauffage électrique moderne voit sa consommation d'énergie primaire divisée par deux, gagnant ainsi une classe.
  3. Autoconsommation photovoltaïque : produire sa propre électricité permet parfois d'améliorer le DPE de deux classes supplémentaires.

Cette réforme du DPE applicable en janvier 2026 envoie un message clair au secteur : l'électrification et la rénovation énergétique sont les clés pour se conformer à la réglementation future. Ce reclassement énergétique facilite la mise en vente ou location des biens, alors que les plateformes immobilières mettront bientôt en avant les logements classés A à C. Pour anticiper l'interdiction de louer les F en 2028, il est crucial de prendre en compte dès maintenant le nouveau coefficient de conversion, le calcul révisé et les spécificités du DPE 2026 dans tout projet de rénovation.

Mise à jour gratuite du DPE sans nouvelle visite

Grâce au recalcul gratuit, les propriétaires peuvent obtenir leur nouveau coefficient électrique sans frais ni déplacement d'un expert. La procédure s'effectue entièrement en ligne via les plateformes officielles de l'ADEME, offrant à la fois rapidité et sécurité juridique. Bien que le diagnostic actuel reste valable dix ans, il est possible de demander une mise à jour DPE gratuite sur l'Observatoire dpe-audit pour télécharger l' étiquette DPE la plus favorable à votre transaction.

Cette option de recalcul offre un réel avantage pour valoriser votre bien, particulièrement pour les logements chauffés à l'électricité qui étaient désavantagés par l'ancienne méthode de calcul. Elle garantit aussi la conformité avant l'entrée en vigueur du DPE 2026 au 1 er janvier 2026, date à laquelle il deviendra obligatoire pour toute nouvelle vente ou location.

Recalcul en ligne via l'Observatoire ADEME

Les diagnostics réalisés avant 2026 conservent leur validité décennale, mais il est désormais possible de les actualiser instantanément via l'Observatoire dpe-audit de l'ADEME. Il suffit d'y entrer le numéro ADEME à 13 chiffres pour générer automatiquement une nouvelle étiquette énergétique intégrant le coefficient électrique 2026.

  1. Simplicité d'utilisation : obtenez votre nouvelle étiquette DPE en quelques clics, sans formalité administrative.
  2. Validité légale : l'étiquette mise à jour a la même valeur juridique que le diagnostic de performance énergétique original.
  3. Stratégie immobilière : choisissez d'afficher l'ancienne ou la nouvelle version selon vos objectifs de vente ou location.

Nous conseillons d'utiliser ce nouveau calcul lorsque votre classe énergétique s'améliore significativement, car une meilleure performance énergétique attire plus facilement acheteurs et locataires. Ce service gratuit sera disponible sur la plateforme ADEME dès le 1 er janvier 2026, accompagné d'un guide technique expliquant le nouveau barème.

À partir de janvier 2026, les diagnostiqueurs utiliseront le logiciel officiel DPE-Calc 2026, garantissant des évaluations uniformes sur tout le territoire. Ce système automatisé réduit les erreurs et facilite la planification de rénovations énergétiques ciblées, sans coût supplémentaire.

Validité conservée de 10 ans pour les anciens DPE

Les propriétaires bénéficient d'une grande flexibilité : ils peuvent garder leur ancien diagnostic ou opter pour le recalcul gratuit pour profiter des nouvelles règles. Cette double option optimise chaque transaction, surtout quand le nouveau barème améliore la classe énergétique.

  1. Adaptabilité : présentez l'étiquette la plus avantageuse selon qu'il s'agisse de vente, location ou demande d'aides.
  2. Meilleure visibilité : les annonces immobilières affichant une classe supérieure seront plus compétitives.
  3. Planification : identifiez les marges de progression avant d'engager des travaux de rénovation énergétique importants.

Les professionnels de l'immobilier devront informer systématiquement leurs clients de cette possibilité pour éviter les incompréhensions. Notre équipe recommande de mettre à jour l'étiquette dès qu'une amélioration significative est possible.

Simulateur disponible dès janvier 2026

Dès janvier 2026, un simulateur en ligne permettra d'estimer l'impact du nouveau calcul sur votre logement en fonction de sa surface, son chauffage et ses consommations. Vous pourrez ainsi anticiper le gain potentiel avant toute démarche.

L'outil proposera également des pistes d'amélioration énergétique : isolation, photovoltaïque ou systèmes performants. Ces informations vous aideront à prioriser vos investissements en rénovation énergétique pour maximiser la valeur de votre bien.

Conséquences de la réforme DPE sur la location

La réforme du DPE 2026 transforme le paysage locatif français en redessinant les critères qui définissent les logements conformes et ceux considérés comme passoires thermiques - ces derniers étant désormais interdits à la location. Selon le communiqué officiel, à compter du 1 er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité sera réduit de 2,3 à 1,9. Ce changement reflète l'évolution du mix énergétique français vers une électricité moins carbonée et permettra à près de 850 000 logements de sortir du statut de passoire. Il s'agit d'une opportunité pour les propriétaires de mieux cibler leurs investissements en rénovation énergétique.

Levée des interdictions pour certains logements reclassés

Grâce à cette réforme du DPE, de nombreux logements actuellement classés F ou G pourront être requalifiés dans des catégories supérieures. Cela signifie que certains biens précédemment soumis à l'interdiction de location (déjà en vigueur depuis janvier 2025 pour les logements classés G) pourront à nouveau être mis sur le marché locatif. Cette mesure apporte un réel soulagement aux propriétaires de petits logements chauffés à l'électricité, qui étaient particulièrement pénalisés par l'ancien coefficient de conversion.

Pour les logements maintenus en classe F, un calendrier progressif d'interdiction de location est prévu jusqu'en 2028. L'adaptation au nouveau coefficient électrique devient donc stratégique pour des centaines de milliers de bailleurs. Une amélioration de l'étiquette énergétique (passant par exemple de F ou G à E ou D) permet non seulement d'éviter des sanctions financières importantes, mais aussi d'augmenter significativement l'attractivité et la valeur marchande du bien immobilier.

Ajustement des aides à la rénovation énergétique

Le nouveau calcul du DPE permet une meilleure orientation des aides publiques (MaPrimeRénov', éco-PTZ, primes CEE) vers les logements encore dépendants des énergies fossiles. Les dispositifs d'aide ont été repensés pour se concentrer sur les rénovations les plus efficaces en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

  1. Priorité aux énergies fossiles : Les logements chauffés au fioul ou avec des anciennes chaudières gaz bénéficieront de subventions plus importantes pour leur conversion vers des systèmes plus performants (pompes à chaleur, systèmes électriques optimisés).
  2. Conditions techniques maintenues : Bien que le nouveau DPE facilite les démarches, l'obtention des aides maximales reste soumise à la réalisation d'un ensemble cohérent de travaux (isolation + système de chauffage performant).
  3. Meilleur accompagnement : Le programme France Rénov'met à jour ses outils pour intégrer ce nouveau coefficient, permettant aux propriétaires d'identifier les travaux les plus pertinents pour leur situation.
  4. Valorisation du solaire : La production d'électricité solaire est mieux prise en compte dans le calcul, renforçant l'intérêt économique des installations photovoltaïques, particulièrement pour les maisons individuelles.

Dans la pratique, notre analyse des projets de rénovation montre que les stratégies les plus efficaces combinent désormais : isolation performante, conversion des systèmes de chauffage vers l'électricité, et éventuellement installation de panneaux solaires. Cette approche globale permet d'optimiser à la fois la performance énergétique du logement et le montant des aides accessibles.

Nouveaux seuils et obligations réglementaires 2026

Le DPE 2026 introduit des critères plus exigeants :

  1. Classe A : moins de 50 kWh/m²/an
  2. Classe B : moins de 90 kWh/m²/an
  3. Classe C : moins de 150 kWh/m²/an

Ces seuils, alignés sur la RE2020, contribueront à réduire progressivement le nombre de passoires thermiques en France et à lutter contre la précarité énergétique.

À partir du 1 er janvier 2026, toute annonce immobilière devra obligatoirement mentionner l'étiquette énergétique complète, qui devra également être annexée au contrat de location. Cette mesure de transparence vise à informer pleinement les futurs locataires ou acquéreurs et à réduire les litiges liés à des consommations énergétiques excessives.

L'étiquette énergétique affichera désormais deux indicateurs clés :

  1. La consommation énergétique en kWh/m²/an
  2. Les émissions de CO₂ du logement

Cette double information permet aux occupants de mieux comprendre l'impact environnemental de leur logement. La nouvelle méthode de calcul, qui intègre désormais les besoins réels en éclairage et appareils électroménagers, fournit une estimation plus fidèle à la réalité que l'ancien système.

Obligations des professionnels face au nouveau DPE

L'arrivée du DPE 2026 nécessite une mise à niveau importante pour les diagnostiqueurs et bureaux d'études. Cet effort de formation est crucial pour maintenir leur conformité juridique et accompagner efficacement la rénovation énergétique en France. Les professionnels doivent se préparer activement aux changements techniques, notamment au nouveau calcul, pour éviter tout risque pour leur activité.

Formation obligatoire des diagnostiqueurs avant juin 2025

Tous les diagnostiqueurs doivent impérativement suivre et réussir la formation "DPE 2026" avant le 30 juin 2025 - cette certification étant indispensable pour conserver leur habilitation. Ce parcours permet d'acquérir une parfaite maîtrise du nouveau coefficient électrique, du coefficient de conversion actualisé et de la méthode de calcul révisée. Les habilitations ne seront renouvelées qu'après validation des compétences via les examens finaux organisés par les centres agréés.

  1. Contenu technique complet : Le programme aborde en détail la conversion de l'électricité, l'intégration de l'autoconsommation photovoltaïque et les nouveaux seuils des classes A à G.
  2. Mise en pratique exigée : Les stagiaires doivent réaliser des études de cas réels avec DPE Calc 2026 pour prouver leur maîtrise opérationnelle avant certification.
  3. Engagement professionnel renforcé : À partir du 1er janvier 2026, tout diagnostic utilisant l'ancien coefficient doit systématiquement être refusé sous peine d'invalidité juridique.

Dès janvier 2026, seuls les professionnels certifiés RGE pourront établir des DPE conformes, avec obligation d'utiliser soit la méthode 3CL soit la RE2020 pour les constructions neuves. Les contrôles seront renforcés pour vérifier le respect des nouvelles règles, protégeant ainsi les consommateurs dans leurs décisions d'achat ou de travaux de rénovation énergétique.

Mise à jour des logiciels et méthodes de calcul

L'utilisation du logiciel DPE-Calc 2026 - intégrant le nouveau coefficient pour l'énergie finale électrique - devient obligatoire à partir du 1er janvier 2026. Les professionnels doivent se familiariser avec son interface et ses fonctionnalités de calcul automatisé.

Les bureaux d'études adaptent leurs outils de simulation thermique (3CL et RE2020) pour intégrer ce coefficient de conversion actualisé, assurant ainsi une parfaite cohérence entre conception et diagnostic final. Cette harmonisation est essentielle pour éviter toute divergence lors des livraisons ou transactions immobilières.

  1. Mise à jour simultanée : Les éditeurs de logiciels déploient en une seule fois le nouveau coefficient, les seuils actualisés et les algorithmes pour l'autoconsommation.
  2. Transition à double système : Entre fin 2025 et début 2026, les professionnels devront gérer à la fois les anciens et les nouveaux DPE selon la date de réception des bâtiments.
  3. Traçabilité améliorée : Chaque rapport inclura désormais un horodatage et un numéro de version certifiant l'application de la bonne méthode de calcul.

Plutôt qu'une simple contrainte, ce nouveau DPE représente une réelle opportunité pour les professionnels de valoriser leur expertise. En proposant des simulations, des conseils sur l'électricité et un accompagnement personnalisé, ils peuvent se positionner comme de véritables référents énergétiques. Dans notre pratique, DPE Calc 2026 nous permet déjà d'affiner nos recommandations pour atteindre les meilleures classes énergétiques dès la conception des projets.

Foire aux questions

Votre diagnostic de performance énergétique actuellement classé F conserve sa validité légale de dix ans et son étiquette d'origine. Cependant, vous pouvez effectuer un recalcul gratuit sur dpe-audit en renseignant simplement le numéro à 13 chiffres de votre DPE.

Le nouveau coefficient électrique de 1,9 est appliqué dans le calcul. Pour les logements chauffés à l'électricité (notamment les petites surfaces sous 40 m²), ce recalcul peut permettre un gain d'une ou deux classes de performance énergétique. Vous pourrez alors choisir d'afficher l'étiquette la plus avantageuse pour votre bien.

Le nouveau coefficient concerne uniquement l'électricité dans le calcul du diagnostic de performance énergétique. Les autres énergies comme le gaz, le fioul ou le bois restent avec leurs coefficients d'origine.

Près de 91% des améliorations de classe concernent les logements chauffés à l'électricité. Les systèmes comme les pompes à chaleur ou radiateurs récents bénéficient particulièrement de ce changement. Pour les installations mixtes, le gain dépend de la part d'énergie finale provenant de l'électricité.

Non, votre DPE reste valable jusqu'à 10 ans. Même si vous vendez après le 1er janvier 2026, vous n'êtes pas obligé d'en refaire un nouveau si le diagnostic est encore dans sa période de validité.

Cependant, pour éviter que votre bien soit considéré comme une passoire thermique, il est conseillé de demander le recalcul gratuit si votre logement utilise l'électricité comme mode de chauffage. Une meilleure performance énergétique peut significativement augmenter l'attractivité et la valeur de votre bien immobilier.